
La Clinique Sainte-Geneviève prend en charge chaque année 11 000 interventions réparties sur plusieurs spécialités : ophtalmologie, chirurgie ambulatoire, gastro-entérologie. En ophtalmologie seule, 12 patients se succèdent chaque demi-journée par salle, sur trois salles simultanées. Un volume qui exige une communication fluide, sans ratés, à chaque étape du parcours.
Avant Curecall, les patients arrivaient le jour de leur intervention sans connaître leur heure de passage. Hadrien Veyssière, Directeur d'établissement, résume la situation :
"70 patients qui appellent 50 fois le standard."
Les avis Google s'accumulaient :
"clinique injoignable."
Côté soignants, chaque veille opératoire, une infirmière rappelait les patients un par un de 16h à 20h pour transmettre les consignes pré-opératoires. Le lendemain, même séquence pour le suivi post-opératoire, sans aucune trace exploitable. Ce temps mobilisé chaque soir représentait 70 % du temps soignant consacré aux appels — des heures sans valeur clinique, ni pour le soignant ni pour le patient.
La certification HAS v2025 a changé les règles. Là où la version 2014 acceptait une déclaration orale sur la communication patient, la v2025 exige une preuve documentée à chaque étape du parcours. "À chaque fois qu'on avançait quelque chose, les auditeurs demandaient : montrez-nous la trace", explique Hadrien Veyssière. Sans automatisation, impossible de produire cette traçabilité à l'échelle de la clinique.
