
Exercer une médecine de qualité aujourd'hui impose un double défi : se libérer du temps administratif pour le consacrer aux patients, et garantir une coordination fluide avec les structures hospitalières.
Le Dr Nicolas Landragin, neurologue exerçant à la fois en cabinet libéral et à la Clinique du Millénaire (Montpellier), a relevé ce défi en digitalisant ses échanges. Grâce à Lifen Care (Lifen Documents et Lifen Intégration), il a non seulement optimisé son emploi du temps, mais aussi fiabilisé la continuité des soins entre la ville et l'hôpital.
Avant d'opter pour la dématérialisation, le quotidien du Dr Landragin, qui exerce sans secrétariat dédié, était lourdement impacté par la gestion matérielle des documents.« C'est une tâche récurrente, permanente et inutile alors qu'on est déjà pressé », explique-t-il, décrivant un processus manuel fastidieux : impression, mise sous pli, affranchissement et trajets à la poste pour l'envoi ; ouverture, désagrafage et numérisation pour la réception.
L'adoption de l'envoi dématérialisé via Lifen Documents et de la réception et classement automatique au dossier patient via Lifen Intégration a radicalement changé la donne. Le gain est immédiat et mesurable :
« J'estimerais le gain à peu près à une demi-heure par jour. Cela représente quand même un patient supplémentaire par jour de consultation. »
Cette demi-heure, autrefois perdue en tâches logistiques, est désormais réinvestie directement dans son offre de soin.
Si le gain de temps est quantitatif, la transformation du lien Ville-Hôpital est, elle, qualitative. Le Dr Landragin pointe une faille majeure de l'ancien système postal : le décalage temporel.
Il n'était pas rare de recevoir en consultation un patient tout juste sorti de l'hôpital, avant même que le courrier de sortie ne soit arrivé au cabinet. « On consultait parfois un peu à l'aveugle », regrette le neurologue.
Aujourd'hui, la transformation est totale grâce à l'instantanéité du numérique :
« C'est très intéressant puisqu'on est informé en direct le jour même. »
Pour le Dr Landragin, la technologie ne doit pas complexifier la pratique, mais la servir. Il résume son expérience de la transformation numérique avec Lifen en trois mots clés qui définissent sa nouvelle façon de travailler :
